Atelier Urbanisme – Climactions – 17 mars 2016

 

Etaient présents :

  • Anne Monmousseau
  • Bernard Menguy
  • Le Berre Marion
  • Vic Jean-François
  • Franchet Cécile
  • Olivier Jean

1- Formalisation du questionnaire

Le questionnaire envisagé lors du précédent atelier a été préparé par Marion et Beatrix.

Il est conçu par thématique, avec des questions fermées pour un questionnaire « expresse » et ouvertes pour une version plus longue, mais aussi sans doute plus riche d’enseignements.

Il peut donc se prêter à des sondages, y compris dans des milieux où le public n’est pas du tout sensibilisé à la cause climatique (ex : galerie marchande, zones, porte à porte…), ou à des enquêtes plus approfondies.

Il s’agit à la fois :

  • d’un outil de sensibilisation, permettant la prise de conscience par chacun de ses propres impacts en vue de provoquer l’action individuelle pour limiter les changements climatiques selon des choix personnels,
  • d’un outil de connaissance. La première idée de ce questionnaire était de comprendre, à partir des réactions des personnes sondées, des thèmes sur lesquels l’action de climactions serait la plus efficace (et qui pourraient d’ailleurs être différents selon les contextes).

Après relecture, il semble qu’il manque un volet concernant les services à développer, qui permettraient de limiter les impacts. Deux questions sont ajoutées à la rubrique transports :

  • quels services souhaiteriez-vous voir se développer, qui permettraient de limiter vos déplacements ? Services publics mobiles / livraison/ aide réparation vélos et deux-roues/plateforme internet de mutualisation de services
  • Avez-vous connaissance des autres modes de transport possibles : sites de co-voiturage/vélib/train/vélos électriques (ex : Les Lucioles)/plateforme de mutualisation de biens et services.

Globalement, les questions sont reformulées pour donner aussi des solutions pour un modèle rural. Le questionnaire donnait de fait trop l’impression de vouloir faire en sorte que tout le monde vive en ville.

Il est cependant admis que, si effectivement il convient de respecter la volonté de ceux qui choisissent de résider en campagne et leur permettre de limiter leurs déplacements automobiles, les urbains génèrent cependant beaucoup moins de CO2 liés à leurs déplacements.

Les questions ont surtout pour but de savoir si le choix d’une résidence péri-urbaine dans une commune rurale n’est pas un choix par défaut, ce qui est souvent le cas, au vue des coûts des logements individuels en zone urbaine. Si c’était majoritairement le cas, il conviendrait d’inciter les élus à renforcer les politiques d’accession pour les familles modestes à proximité des services, dans des quartiers équipés dont l’organisation permet de promouvoir majoritairement les déplacements doux.

2- Développer des outils de communication

Les outils de communication externes

Le site est désormais opérationnel, et peut permettre de mettre en ligne de nombreux articles sur des sujets variés.

C’est là un outil très riche.

Le souhait des membres de l’atelier est de porter une image positive des actions qui limitent les émissions de GES. Il faut faire rêver, donner envie, en s’appuyant sur des banques d’images et l’analyse d’exemples porteurs d’une modernité vertueuse, comme a pu le faire le film « Demain », qui a largement touché le grand public.

Chacun est donc invité à produire des articles mettant en évidence les expériences positives, de manière simple, conviviale et illustrée. Les productions des uns et des autres pourront être mises en ligne.

Il serait aussi possible de se rapprocher de la MAB (maison d’architecture de bretagne) pour organiser des balades urbaines.

De même, il serait intéressant de lancer un appel à projet, afin de valoriser les aménagements urbains sous l’angle des impacts climatiques, à l’image de ce qui a été déjà fait à la Région sur le volet de l’énergie, avec l’émergence de « coopératives de production d’énergie ».

Dans un premier temps, un recensement des actions existant sur le territoire concernant les thèmes de l’urbanisme et de l’aménagement serait à mener.

Chacun est invité, avant le prochain atelier, à réfléchir à des projets à valoriser en les analysant sous cet angle.

Les outils de communication internes

Il n’est pas souhaité multiplier les ateliers, cependant, il serait souhaitable d’avoir un outil permettant d’avancer entre les différents ateliers, de type forum (ou ouvert). Celui actuellement lié au site est difficile d’utilisation, car il ne permet aucune hiérarchisation des sujets. Il faudra revoir ce problème avec Pascal, pour avoir un forum de type phpb, où toutes les interventions et propositions pourront être consigné à la rubrique « atelier d’urbanisme », évitant ainsi les pertes d’information souvent lié au travail par échange de mails.

Les commentaires sont clos.